Portraits de vigneron(ne)s, artisans du renouveau rosé
Domaine du Chapitre : la salinité du silex, la force du respect
À Balazuc, le Domaine du Chapitre signe des rosés où la minéralité affleure à chaque gorgée. Le secret ? Des vignes âgées de plus de 30 ans sur silex et calcaires, travaillées en biodynamie. Leur cuvée “Silex” offre une puissance maîtrisée : nez de pamplemousse, touche florale sauvage, finale saline. Les notes de dégustation varient selon les années, mais le fil conducteur reste : la sensation d’une terre vivante, vibrante. (Source : vinsdurhone.com)
Mas d’Intras : gourmandise et herbes folles
Dans le haut Valvignères, les frères Brossard sont réputés pour leurs vins francs, sincères, accessibles. Leur rosé, “Amandiers”, sent bon la cerise mûre, la framboise, relevées d’épices douces. La bouche est ample, jamais pesante : idéale sur une cuisine relevée ou quelques fromages de chèvre frais. La bio y est plus qu’un engagement : c’est une évidence.
Domaine Saladin : la tradition revisitée
Installé aux confins du Gard et de l’Ardèche, le domaine Saladin joue une partition à part. Cépages d’antan (joubertin, picardan), vinifications douces et au plus près du fruit, moins de sulfites, cuvée “Tralala” voguant sur les agrumes, la rose et la groseille. Cette légèreté apparente cache une vraie longueur, et accompagne à merveille un apéritif dinatoire ou des cuisines méditerranéennes.
Domaine Notre-Dame de Cousignac : expression pure du sud
Sous l’impulsion de Raphaël Pommier, ce domaine familial conjugue recherche d’expressivité, démarche biodynamique et accueil oenotouristique. Leurs rosés se distinguent par leur toucher velouté et leur finale éclatante : derrière la fraîcheur, une profondeur fruitée et salivante en bouche. (Source : vin-ardeche.com)